Trois femmes, âgées de 30 à 40 ans, travaillant dans un service rattaché au cabinet du mairie, ont déposé une main courante il y a quelques jours au commissariat de police, s’estimant victimes de harcèlement sexuel de la part de leur chef. Celui-ci a aussitôt démissionné.

Ce chef de service aurait invité les jeunes femmes à « venir faire l’amour » dans son bureau, après avoir fermé la porte, aux heures de fermeture.

Bien sûr, les accusations des jeunes femmes doivent être vérifiées par la police, car il y a présomption d’innocence.