Du 1er au 25 avril, la galerie versaillaise Anagama présente Sonya Sklaroff, jeune peintre réaliste new-yorkaise, qui peint la mythologie moderne et la magie de cette ville avec une détermination vibrante et talentueuse.

Sa source d’inspiration : le paysage urbain. Ses huiles sur bois sont d’éblouissantes fenêtres ouvertes sur les réservoirs d’eau, les escaliers de secours, les réverbères, les scènes de rues et autres éléments composants l’infrastructure de New-York. Elle exprime avec des couleurs puissantes, l’esprit new-yorkais en évitant la banalité, les clichés ou les effets prévisibles. Une des (trop) rares expositions de cette artiste en France.

Vernissage le dimanche 3 avril de 11h à 19h

5 rue du Bailliage 78000 Versailles
01 39 53 68 64
Cour du Bailliage
Quartier des Antiquaires

Horaires : mardi et mercredi de 14h à 19h et jeudi au dimanche de 11h à 19h.

www.anagama.fr contact@anagama.fr

anagama sklaroff

Sonya Sklaroff ou les lumières de New York

Sonya Sklaroff présente un aperçu de sa perception intime de New York, capturant une interprétation personnelle de la ville qui va au-delà de la réalité objective. Elle met en valeur la beauté des infrastructures vieillissantes et a révélé les liens qui autrement seraient restés cachés derrière l’intensité écrasante de New York.

Elle explore un monde infini de couleurs et de formes, approfondissant sans cesse son étude des rues de New York, des toits, des escaliers de secours, et des châteaux d’eau. Elle capture New York dans ses différentes sautes d’humeur en explorant les jeux de lumière tout au long de la journée et par temps changeant. En fouillant plus loin dans le cœur de la ville, Sklaroff ne découvre pas simplement ce qu’est New York, mais ce que New York veut être.

Sklaroff révèle une métropole qui est provocante, en rébellion contre toutes attentes, et pourtant toujours harmonieuse. Dans sa vision de New York, tout a une fin selon son propre désir, indépendamment des intentions d’un constructeur. Les escaliers de secours fournissent un élément esthétique structurel plutôt que simplement servant comme sortie en cas d’urgence. Les plaques des rues génèrent une attitude autant qu’un élément d’information.

Les personnages, lorsqu’ils sont là, ne sont que des prétextes à l’ambiance et aux jeux de contrastes. Les châteaux d’eau, devenus le symbole du travail de l’artiste, renversent la relation entre le domestique et le maître, utilisant chaque édifice pour se positionner glorieusement dans les cieux.