Le score est sans appel et les Versaillais ont choisi François de Mazières. Je le félicite et espère qu’il saura réveiller la ville, qui en a grandement besoin. Le monde bouge et Versailles ne doit pas être à la traîne.

Je félicite aussi les listes qui, inconnues, sans appareil de parti et inexpérimentées, ont réussi à attirer des électeurs (Bouglé, Saint Sernin et Mathieu).

Je remercie tous les lecteurs de MonVersailles : sans eux, pas de site.

Je remercie tous ceux qui m’ont soutenu, par mail, par commentaire ou dans la rue. Et j’en ai besoin !

Je remercie tous les commentateurs, du moins ceux qui se sont bien tenus. Pour les autres…

Je suis fier également d’avoir apporté ma petite pierre à la démocratie locale : les tensions sont vives mais nous aimons tous passionnément notre ville !

Je remercie les élus avec qui, depuis 2008, je construis des relations courtoises et constructives : François-Xavier Bellamy, Laurent Delaporte et Claire Chagnaud-Forain. Je rajouterai aussi Arnaud Mercier qui n’était pas sur la liste cette fois-ci.

Toutefois, cette campagne n’a pas été facile, je dois l’avouer :

– j’ai des amis qui se sont présentés sur 4 listes différentes

– on m’a traité de sectaire, haineux, revanchard, petit bourgeois étriqué, pintiste aigri et j’en passe

– on a fouillé dans ma vie privée et professionnelle

– deux élus, représentants du peuple, me sont tombés dessus physiquement (cris, insultes, bousculade…)

cible-monversailles– j’ai reçu ce week-end un magnifique carton (image ci-contre)

– certains m’ont même reproché d’avoir rouvert ce blog juste pour critiquer le maire et d’autres d’être venu avec un polo bleu place du marché ! La raison déraille parfois…

J’ai donc retenu 3 leçons :

– si vous n’êtes pas d’accord avec le maire, c’est à vos risques et périls

– si la démocratie, c’est le respect des minorités et non pas la toute puissance de la majorité, alors nous en sommes loin.

– il existe à Versailles des énergies incroyables, capables d’exploiter les mines d’or sur lesquelles nous dormons depuis des années. J’en reparlerai.

J’ai un rêve : que Versailles ne ressemble plus à une belle endormie. Belle mais endormie. Comme la France actuelle, d’ailleurs.