rémy le gallDepuis quelques mois, je trouve que les Nouvelles de Versailles ont changé de ton : plus mordant, plus incisif. C’est le cas pour l’affaire Le Gall. Ou devrais-je dire les affaires Le Gall.

En effet, dans l’édition de mercredi dernier, que je vous invite à acheter et à lire, il est question de deux affaires. Celle que l’on connaissait (le harcèlement sexuel, toujours en cours) où il risque la Cour d’assises ; et celle qu’on ne connaissait pas (détournement d’agent public).

Le dossier est très fourni, très détaillé, avec la publication de bons de commande, de chèques et de factures ; chacun s’y exprime, de l’avocat de Rémy Le Gall au maire.

De nombreuses surprises :

– des bons de commandes signés par Rémy Le Gall et lui seul (pas d’élu)

– une collaboratrice elle-même prestataire auprès de la ville

– des versements en liquide

– une entreprise intermédiaire gérée par l’épouse de Rémy Le Gall et l’ancien directeur des relations publiques de la mairie

– des jeunes femmes à qui l' »on » a reproché de pas « avoir réglé ça en interne »

Je me souviens que, quand j’avais évoqué la 1ère affaire sur ce site, j’ai eu droit à une avalanche de critiques (sans parler des insultes). Oui, mais là, ça fait beaucoup. Allons-nous encore parler de complot ?

Attendons les jugements (2 février pour l’affaire de harcèlement sexuel) afin d’apporter une analyse plus appropriée et de nous poser certaines questions.