Le premier dispositif en France de tri-compostage des déchets sera inauguré au restaurant universitaire « Les États-Unis » sur le campus des sciences de Versailles lundi 18 février à 15h en présence de Jean-Luc Vayssière, président de l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, Magali Ordas, adjointe au maire de Versailles en charge de l’environnement, la propreté et la qualité de vie, de Françoise Bir, directrice du CROUS de Versailles, et de Marie-Françoise Guyonnaud, directrice de Fondaterra.

restaurant universitaire écologique versaillesFruit d’un partenariat entre l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines via sa fondation partenariale Fondaterra, le CROUS et la ville de Versailles, ce projet part d’une idée simple : tirer profit des 10 tonnes de déchets alimentaires et des 8 tonnes de déchets verts produits chaque année par les 137 000 repas servis à l’UFR des sciences. Ces bio déchets serviront désormais d’engrais naturel pour les espaces verts du campus des sciences et de la ville de Versailles.

Ce premier éco-RU s’inscrit dans la continuité du dispositif « Assiette verte » initié il y a 3 ans à Versailles et Saint-Quentin-en-Yvelines par la fondation partenariale de l’UVSQ, Fondaterra. Les étudiants et personnels de l’UFR des sciences sont ainsi sensibilisés aux gestes éco-citoyens et pourront dorénavant trier le reste de leur plateau repas dans trois bacs : pain, emballages (type pot de yaourt) et déchets organiques et serviettes en papier.

Un bilan sera établi à la fin de cette année universitaire sur ce projet pilote pour les restaurants universitaires français, une fois le premier compost obtenu et utilisé. Observée à la loupe, cette initiative de traitement des déchets dans le secteur de la restauration collective découle de la loi Grenelle 2, demandant la mise en place d’un tri à la source et d’une collecte sélective des bio déchets.

Chiffres clés du projet

– 22k€ de budget

– 700 repas distribués par jour (450 étudiants, 250 personnels)

– 12 personnes travaillent à temps plein au restaurant universitaire « Les États-Unis »