Dans mon billet sur les travaux réalisés au carrefour Etats Unis/Pershing du 24 avril 2014, je souhaitais mettre en avant la facilité avec laquelle nos « gouvernants » font appel à l’impôt pour dépenser toujours plus. Je ne pensais pas que l’actualité religieuse et l’actualité politique allaient se télescoper (en toute modestie) avec ce billet d’humeur !

En lisant les commentaires des journalistes sur le discours de notre honorable 1er socialiste, Manuel valls, je découvrais sa formule « nous devons mettre un terme à ce réflexe de hausse des impôts ». Ma première pensée fut de me rappeler que cette phrase avait été utilisée régulièrement par Benoit de Saint Sernin tout au long de sa campagne aux municipales ; malgré l’estime que j’ai pour Benoit de Saint Sernin, je ne pense pas qu’il ait influencé notre 1er (malheureusement).

Seconde pensée, au cours de son déplacement à Rome, Manuel Valls a été touché par la grâce lors de sa rencontre avec le pape. C’est le premier miracle de notre bon pape François qui a fait découvrir à un homme politique de gauche qu’on peut penser à autre chose qu’augmenter les impôts pour gouverner !

Si on prolonge l’effet « miraculeux » du prénom François, je me suis mis à rêver que la même lumière pourrait descendre sur François de Mazières le prince de Versailles, sur le duo de comiques François Fillon et (Jean) François Copé, sur l’égo centriste François Bayrou, et enfin sur (rien de plus normal) François Hollande. Mais pour ce dernier je pense qu’un pape ne suffira pas, il faudra que les deux saints papes et les deux papes en vie s’y mettent tous les quatre pour en faire un monarque « éclairé ».

Heureusement à Versailles, nous avons un François ( Guerrier) qui éclaire notre ville grâce à Monversailles en nous permettant de nous exprimer librement.

miracle-hollande-mazieres