La Grande Librairie, c’est le nouveau Pivot. Quand un auteur est reçu par François Busnel, c’est la consécration. Alors quand c’est la romancière versaillaise Caroline Pascal, on ressent forcément un peu de fierté. A voir sur YouTube !
A ceux qui auraient raté l’émission de jeudi dernier, je leur propose de se rattraper grâce à la vidéo ci-dessous.














caroline
20 h 14 min
6 décembre 2009
Merci François!
Ramière de Fortanier
21 h 44 min
6 décembre 2009
Remarquable, astucieux, fin et… sympa
Guillaume
23 h 12 min
6 décembre 2009
très intéressant. Surtout les dernières phrases de l’interview, sur l’évolution des « héritages ». Cela donne très envie de le lire.
j’espère que je le trouverai dans ma petite bibliothèque de province.
Matthieu
1 h 54 min
7 décembre 2009
Génial, tout simplement Géniale
Hervé PICHON
8 h 39 min
7 décembre 2009
Même si j’avais déjà croisé Caroline Pascal au cours de ces dernières années, c’est en 2008, pendant la campagne électorale des municipales, que j’ai vraiment fait sa connaissance. Je ne suis pas le seul à avoir été séduit par cette forte personnalité comme par cette intelligence lumineuse et libre. La lecture de son roman « La femme blessée » m’a procuré un immense plaisir, non seulement de par cette écriture ciselée à nulle autre pareille mais peut-être plus encore de par cet art si subtil du portrait où Caroline est manifestement passée maître. Quelque chose me dit que Caroline n’a pas fini de faire parler d’elle …
Hervé PICHON
lara
11 h 52 min
7 décembre 2009
Quel brio!
Dommage qu’elle ne soit pas devenue adjointe au Maire à la culture.
C’est qui d’ailleurs l’adjoint, on en entend jamais parler?Lara
Armelle
13 h 18 min
7 décembre 2009
Ah Lara que je suis d’accord avec vous…
et pour le reste du pur plaisir comme les deux romans précédents
Merci Caroline
et merci François… je ne pouvais pas faire « un dîner de dinde » et m’instruire en même temps !
Belle conclusion après ce we versaillais…
François-Gilles Egretier
17 h 05 min
7 décembre 2009
C’est à nous de te dire MERCI Chère Caroline ! Tu sais nous réjouir par ta plume en nous donnant à contempler de petits portraits de nos contemporains acides, touchants et au fond terriblement humains. Mais Montety se trompe en parlant de « traditon du roman d’analyse sociale » dans laquelle tu t’inscrirais : c’est de littérature qui parle à chacun de soi.
Julie Sater
22 h 30 min
23 juin 2011
Subjuguée, séduite par Caroline ,par cette belle histoire que je découvre grâce à François et que j’irai ,demain des l’aube, me procurer le livre ,dévorer ces portraits d’hommes et de femmes qui ne demandent qu’à être lus en profondeur et découverts à travers une plume riche, curieuse,avide du détail ,relatant un vécu transposable sur tant de personnes…Merci encore, bonne continuation !